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Mekaröth

C’est maintenant chose faite, Mekaröth est officiellement sorti le 30 mai 2018 et se trouve en ligne sur notre site Internet !

Nous vous proposons dans les lignes qui suivent de découvrir les petits secrets de notre nouveau jeu, sa création, ses inspirations, ... Et qui sait, si cela vous plait, peut-être partirez-vous également sur les chemins de Mekaröth !


En quoi consiste Mekaröth ?

Mekaröth est un jeu de plateau familial pour 2 à 4 joueurs, à partir de 8 ans, dont les parties durent 30 minutes en moyenne. Dans un univers Steampunk, les joueurs incarnent d'ambitieux petits lapins prêts à tout pour récupérer les cristaux magiques éparpillés à travers une forêt enchantée.

Le plateau est composé de tuiles dont les faces représentent la forêt d’un côté et la cité industrielle de Mekaröth de l’autre. Chacun leur tour, les lapins explorent le terrain en bondissant, réalisent une série d’actions et retournent les tuiles. La nature se transforme petit à petit en ville, révélant au passage les gisements de cristaux cachés. Mais l’aventure n’est pas de tout repos car la forêt sait se défendre, et le monde de Mekaröth ne se révèle finalement pas si accueillant ! Le premier lapin à avoir regagné son terrier avec suffisamment de Cristaux-Carottes remporte la partie.

Qui peut y jouer ?

Lorsque l’on dit qu’il s’agit d’un jeu à partir de 8 ans, cela ne veut pas dire qu’il est réservé aux enfants, au contraire ! C’est un jeu conçu pour partager de bons moments en famille ou même entre amis, quel que soit son âge.

Le jeu est accessible aux jeunes car les règles sont plutôt simples à assimiler et la mise en place est rapide. Les parties sont d’une durée raisonnable, ce qui permet d’en faire une assez vite, ou bien d’enchainer plusieurs manches. Mais cette simplicité apparente cache des mécanismes de jeu qui rendront chaque partie unique, et dont la stratégie deviendra plus poussée avec l’expérience. On peut ainsi aborder le jeu sur différents niveaux suivant les joueurs, leurs envies et leur âge.

Nous avons plusieurs fois fait tester Mekaröth à des joueurs aguerris et à des novices. Au fil du temps, avec l’habitude, la stratégie et les coups fourrés ont pris une place plus importante. Leurs parties sont devenues plus subtiles, plus longues et plus corsées, mais toujours dans une bonne ambiance !

Comment nous est venue l’idée ?
Y a-t-il une morale à Mekaröth ?


Comme vous le savez peut-être, c’est Valentin, l’un des fondateurs de Kræther, qui crée les jeux, gère leurs mécanismes, et les équilibre. Le concept de base de Mekaröth vient également de lui. Au départ, son univers était très fantasy, avec une forêt ensorcelée, que les lapins devaient guérir et protéger.
Au fur et à mesure, en parlant entre nous, en faisant jouer notre imagination, l’idée s’est creusée avec l’idée de l’inversion des rôles : les lapins sont finalement devenus les « méchants » en quelque sorte, qui détruisent la forêt enchantée par pur profit, et la forêt qui va tenter de se défendre.

Cela nous a permis d’aborder le jeu sous un angle différent et de faire passer un message écologique. Cela interpelle les enfants, puisqu’on incarne plus rarement les vilains, et on voit le revers de la médaille, avec le prix de la victoire. À la fin, les lapins gagnent grâce aux cristaux, mais ils ont détruit leur habitat naturel au cours de l’aventure.

L’humour a une place très importante tout au long du jeu, y compris dans la rédaction des règles et dans le message de fond, afin de s’amuser bien sûr, mais aussi de sensibiliser sans pour autant être moralisateurs.

Pourquoi le nom de « Mekaröth » ?

Il s’agit d’un mélange de « mécanique » et de « carottes », pour faire référence à l’univers Steampunk, fait de machines, et aux lapins qui sont friands de ces racines. C’est également un jeu de mot sur « mes carottes » que l’on cherche à posséder, et le fait de « carotter », de voler, en référence aux coups bas que peuvent se faire les joueurs entre eux. Pour étudier un sol, on fait également des carottes dans le terrain…

Quant à l’orthographe, elle évoque une langue relative aux mondes de Kræther, et permet de ne pas révéler les jeux de mot au premier abord.

Le choix de l’univers et des éléments

Le mouvement Steampunk était particulièrement adapté pour Mekaröth, avec l’émergence de l’industrie et la nature menacée, qui font partie des thèmes fondateurs de cet univers. Les éléments qui constituent et illustrent le jeu sont bien sûr représentatifs de la forêt, de l’industrie, et des enjeux évoqués.

Les animaux s’adaptent à la nouvelle vie de la forêt, avec une logique dans leur comportement de base. Par exemple, les loups, prédateurs à l’état sauvage, sont un danger pour les lapins. Et dans le monde de Mekaröth, ils sont devenus des banquiers qui vont toujours menacer les lapins, mais d’une autre façon.

Une touche de magie persiste au cœur de l’industrie, avec les autels et les cristaux magiques, ou les portails. La transformation de la forêt en industrie se fait aussi avec une certaine continuité : un tunnel de forêt va plus tard se transformer en métro, par exemple.

Illustration et inspiration

F. Riehm a illustré le jeu de créations originales. Son inspiration globale est bien sûr tirée de l’univers Steampunk, et donc de l’époque victorienne, avec des recherches dans les mécanismes à reproduire, les costumes, les couleurs, les éléments de la ville, etc.
Adepte de la Science-Fiction pour ses œuvres et par passion, F. Riehm travaille en ce moment sur l’univers de Heim, qu’il a créé. Il s’agit d’un monde avec des animaux en costumes. Mekaröth, ainsi que les autres jeux pour l’instant, s’inspirent de ce monde. Il y a ainsi un véritable lien dans les jeux, à travers l’illustration et les inspirations communes.

Ce gros projet, Heim, a nourri les premiers jeux de Kræther, et le retour est vrai aussi : Heim a été enrichi par les recherches menées pour les jeux. Par exemple, la renarde de Mekaröth se retrouve avec une place très importante dans Heim.

Humour, narration et cohérence des univers

Nous avons tenu à conserver un humour et une cohérence de l’histoire tout au long du jeu, que ce soit à la rédaction des règles ou dans l’application des mécanismes. Une grande attention est portée sur la narration pour rendre l’univers vivant et attrayant, avec des détails sur le monde que les joueurs parcourent. Ils peuvent ainsi se projeter, avec un apprentissage ludique dans le livret de règles, et une expérience plus immersive.
On s’adresse par exemple aux joueurs comme s’ils étaient réellement des lapins ! Nous avons pris comme un défi de traduire par l’histoire et les éléments graphiques tout un univers qui se doit de rester harmonieux.

On retrouve des références à la culture du jeu de rôle et de la fantasy. L’aspect narratif se retrouve aussi d’après la BD. Nous sommes tous les trois passionnés de jeux, de Science-Fiction, de lecture, de films… Et nous nourrissons nos jeux et nos contes de ces sources.

Clémence a supervisé cette cohérence globale dans l’organisation et la présentation. Elle a apporté la touche de narration dans la rédaction, et a réalisé le travail de mise en page de la boîte et du livret de règles.

Prêts pour une partie ?

Retrouvez plus d’informations sur Mekaröth, ainsi que la boutique par ICI !


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